 Geo PERLI est prÈsident du COLJOG et personnalitÈ qualifiÈe du Conseil de dÈvelopppement. | Des passionnÈs de l'olympisme se rassemblent depuis 4 ans au sein du COLJOG, le Conservatoire, Observatoire, Laboratoire des Jeux Olympiques de Grenoble... dans quel but ? Grenoble et l'IsËre font peu rÈfÈrence aux Jeux Olympiques de 1968, le COLJOG est nÈ pour redonner sa place ý cet ÈvÈnement qui a profondÈment transformÈ, et de faÁon spectaculaire, le paysage Èconomique, sportif, culturel et touristique de notre rÈgion. Il s'agit de sensibiliser un public le plus large possible ý travers les associations sportives et culturelles, les pouvoirs publics, les mÈdias, pour dÈvelopper une culture de líolympisme, ranimer la flamme et líentretenir de faÁon permanente. Est-ce qu'une nouvelle candidature grenobloise peut Ítre envisagÈe aprËs l'Èchec de la candidature parisienne en juillet dernier ? PrÈparer le retour des Jeux Olympiques ý Grenoble pour le jubilÈ en 2018 est la mission avouÈe du COLJOG depuis sa crÈation, elle n'a pas changÈ. Cette ambitieuse mission ne pourra síaccomplir quíavec la mobilisation des diffÈrents partenaires publics, privÈs, associatifs et des citoyens !
Le prochain rendez-vous avec les JO est ý Turin le mois prochain, vous avez visitÈ les installations, quelles sont vos impressions ? Les turinois ont fait le choix díutiliser le patrimoine existant, de restaurer certaines friches industrielles. Il níy a pas de luxe ostentatoire, beaucoup díinfrastructures seront dÈmontables... les rÈalisations assez simples et totalement convertibles ont ÈtÈ pensÈes en fonction de líaprËs jeux olympiques. Certains b’timents font appel ý des matÈriaux trËs innovants et sont trËs bien pensÈs comme le stade de biathlon, la descente femme, la piste de luge et de bob, le tremplinÖ les Èquipements sont dispersÈs dans la ville. |